Les « soins à boire » explosent dans le monde entier : ce que révèle cette tendance sur les autobronzants ingérés

Les « soins à boire » explosent dans le monde entier : ce que révèle cette tendance sur les autobronzants ingérés

Le 17 septembre dernier, la presse spécialisée confirmait ce que beaucoup observaient déjà sur les réseaux : les « soins à boire » sont devenus l'une des tendances les plus commentées de l'industrie de la beauté et des boissons, avec des lancements à répétition portés par de grandes marques et des influenceurs internationaux. Une actualité qui éclaire, en creux, un enjeu central pour toute personne qui envisage un autobronzant à boire : le dosage.

Une tendance mondiale, portée par de grandes marques

Plusieurs lancements récents illustrent l'ampleur du mouvement. En mai dernier, l'influenceuse espagnole María Pombo, en partenariat avec le brasseur Mahou San Miguel, a lancé Yuzz, une boisson associant acide hyaluronique et vitamine C, pensée comme un complément à la routine de soin de la peau. Au printemps, la marque Sprinter, portée par l'influenceuse Kylie Jenner, a lancé K2O, un mélange à diluer combinant électrolytes, acide hyaluronique et collagène. De son côté, la marque américaine Symbiome a choisi de transformer son complément intestinal en bière sans alcool, baptisée Hopkind.

Ce mouvement n'est pas anecdotique sur le plan économique : la marque de compléments Bloom Nutrition a par exemple réalisé 8 millions de dollars de chiffre d'affaires en six mois avec sa gamme de boissons fonctionnelles, et vendu plus de 35 millions de canettes lors de sa première année — au point que les boissons représentent désormais jusqu'à 80 % de son activité. Plus largement, le segment des boissons fonctionnelles est estimé à plus de 250 milliards de dollars au niveau mondial d'ici 2030.

Le vrai sujet que cette tendance met en lumière : le dosage

Ce qui rend cette actualité particulièrement intéressante, c'est le point de vigilance qu'elle soulève elle-même : une partie de ces boissons « beauté » contiennent des quantités d'actifs bien inférieures à ce qui serait nécessaire pour produire un effet réel. L'exemple cité est parlant : une boisson à la vitamine C ne contient parfois que 12 mg pour 100 ml, alors que l'apport journalier recommandé pour un adulte se situe entre 60 et 90 mg. Le produit reste honnête en se présentant comme un « complément » à une routine, mais l'écart entre la promesse marketing et la réalité du dosage reste le principal défi de crédibilité de toute cette catégorie émergente.

C'est une leçon transposable, presque terme à terme, à la catégorie des autobronzants à boire : un sérum contenant une trace de bêta-carotène ne produira jamais le même résultat qu'une formule pensée dès le départ pour apporter une dose cohérente et quotidienne de cet actif.

Ce que cela change pour choisir un autobronzant à boire

Cette actualité invite à se poser une question simple avant de choisir un produit dans cette catégorie en plein essor : le dosage annoncé est-il réellement suffisant pour produire l'effet recherché, ou s'agit-il d'un ingrédient présent en quantité symbolique, surtout là pour l'argument marketing ?

Chez ANEVIAH, la formule a été pensée dans cette logique : une dose quotidienne précise de 2 ml, avec du bêta-carotène en quantité cohérente, associée à de l'extrait de pêche, du collagène et des vitamines — pas une trace d'actif noyée dans une boisson pensée avant tout pour son goût ou son image.

Envie d'un autobronzant à boire pensé pour son efficacité autant que pour son goût ? Découvrez la formule ANEVIAH.


ANEVIAH est un complément alimentaire et ne remplace pas une protection solaire. Comme pour tout complément alimentaire, demandez l'avis de votre médecin ou pharmacien en cas de grossesse, d'allaitement, de traitement médical en cours ou de doute.