'association UFC-Que Choisir vient de mettre à jour, le 18 septembre 2026, son comparatif recensant les ingrédients indésirables présents dans les produits cosmétiques, autobronzants inclus. Plus de 200 références y sont passées au crible, avec un système de notation par population (adultes, femmes enceintes, adolescents, tout-petits) selon le niveau de risque identifié. L'occasion de faire le point sur ce que contiennent réellement les autobronzants du marché, et sur ce qui distingue les formules appliquées sur la peau des formules à boire.
Ce que couvre le comparatif Que Choisir
Le comparatif de Que Choisir porte sur les autobronzants cosmétiques classiques : mousses, laits, gelées et gouttes appliqués directement sur la peau. Sur les références analysées dans cette catégorie, une large majorité présente au moins un ingrédient jugé à risque limité, moyen ou significatif pour certaines populations, le plus souvent en raison d'allergènes présents dans les parfums de ces formules, mais aussi parfois d'autres substances controversées selon les produits.
Ce type de comparatif est utile pour un consommateur qui applique un produit sur sa peau : il permet de vérifier, avant l'achat, la composition exacte d'une mousse ou d'un gel autobronzant, en particulier pour les peaux sensibles, les femmes enceintes ou les adolescents.
Une distinction importante : voie cutanée et voie orale n'ont pas la même logique
Les autobronzants « à boire », comme les sérums de nutricosmétique, ne relèvent pas de la même catégorie de produits que ceux testés dans ce comparatif : ce sont des compléments alimentaires, ingérés, dont l'action se joue au niveau de l'organisme et non par contact direct et prolongé avec la peau. Leur logique de composition est donc différente : pas de parfum appliqué sur l'épiderme, pas de base cosmétique à conserver plusieurs heures au contact de la peau.
Cela ne dispense pas de vigilance pour autant — c'est même l'inverse : pour un produit ingéré quotidiennement sur plusieurs semaines, la nature exacte du pigment utilisé mérite une attention particulière.
Bêta-carotène ou canthaxanthine : une différence à connaître
Historiquement, deux grandes familles de caroténoïdes ont été utilisées dans les autobronzants à avaler : le bêta-carotène, largement présent dans l'alimentation courante (carottes, patates douces, abricots), et la canthaxanthine, un pigment plus puissant permettant d'obtenir une coloration plus marquée à dose équivalente.
La canthaxanthine fait l'objet d'une littérature scientifique documentée depuis plusieurs décennies : à hautes doses, elle a été associée à des dépôts cristallins réversibles dans la rétine, ce qui a conduit le Comité mixte FAO-OMS d'experts des additifs alimentaires à fixer, dès 1995, une dose journalière admissible stricte pour cette substance. C'est une des raisons pour lesquelles de nombreuses marques de nutricosmétique orientent aujourd'hui leurs formules vers le bêta-carotène seul, à dose maîtrisée, plutôt que vers la canthaxanthine.
Ce qu'il faut retenir avant de choisir un autobronzant, quelle que soit la forme
- Pour un produit appliqué sur la peau : consulter la liste d'ingrédients, en particulier en cas de peau sensible, et se référer à des comparatifs indépendants comme celui de Que Choisir pour repérer d'éventuels allergènes.
- Pour un produit à boire : vérifier la nature exacte du pigment utilisé (bêta-carotène plutôt que canthaxanthine), le dosage journalier indiqué, et respecter scrupuleusement la posologie recommandée.
- Dans tous les cas : un autobronzant, qu'il soit cutané ou ingéré, ne remplace jamais une protection solaire adaptée en cas d'exposition.
ANEVIAH a fait le choix d'une formule à base de bêta-carotène, associée à de l'extrait de pêche, du collagène et des vitamines, à une dose de 2 ml par jour — sans canthaxanthine, sans pigment de surface, et sans parfum appliqué sur la peau.
Envie d'un éclat progressif construit de l'intérieur, sans les compromis d'une formule appliquée sur la peau ? Découvrez le sérum autobronzant à boire ANEVIAH.
ANEVIAH est un complément alimentaire et ne remplace pas une protection solaire. Comme pour tout complément alimentaire, demandez l'avis de votre médecin ou pharmacien en cas de grossesse, d'allaitement, de traitement médical en cours ou de doute.